Hypnose Quantique

Comment fonctionne l’hypnose quantique?

En temps normal, notre cerveau gauche (cerveau logique et analytique) est plus actif que notre cerveau droit (cerveau créatif et intuitif). Le cerveau droit fonctionne en arborescence alors que le cerveau gauche est plutôt rectiligne. Et celui qui est en connexion avec nos émotions est bien-sûr notre cerveau droit. Quand nous sommes petits, nous ne connaissons que le monde des émotions, de l’imaginaire et des rêves. C’est en grandissant que notre cerveau analytique se développe afin de nous permettre de mieux nous situer dans notre environnement mais aussi d’agir, d’interagir et de nous protéger. Tout cela est fantastique si ce n’est que notre conscience analytique fonctionne comme un filtre sur notre conscience intuitive et empêche donc les intuitions de filtrer. Les médiums, par exemple, utilisent naturellement plus leur cerveau droit. Ils sont donc naturellement en contact avec leurs intuitions. Tout comme les enfants. En hypnose, qu’elle soit classique ou quantique, nous activons notre cerveau droit pour avoir accès à notre mémoire intuitive et apaiser les émotions douloureuses cristallisées sur les plaques sensibles de notre mémoire, notre inconscient (pour rappel si vous avez lu notre page sur l’hypnose thérapeutique, ce n’est jamais un vécu qui pose problème mais bien l’émotion qui s’y est associée). En hypnose quantique, nous poussons plus loin encore l’accès à la conscience intuitive et diminuons au maximum le lien à la conscience analytique. Cela n’est pas un exercice facile pour tous. Les personnes qui pratiquent régulièrement la méditation auront un accès facilité à leur conscience intuitive. Néanmoins, le taux de réussite d’une séance quantique (donc de connexion à notre âme, nos guides ou nos défunts) se situe à 62% pour les néophytes et à 85% pour les personnes entraînées à la méditation. Ce taux monte encore à 92% pour les médiums. L’hypnose quantique est donc accessible à tous. Et plus vous pratiquerez, plus vous serez connectés à votre intuition et à la mission de vie de votre âme.

Actuellement, les séances d’hypnose quantique se déroulent uniquement à Rixensart chez Candice Dethise.

Plutôt qu’un texte explicatif, nous avons choisi de vous partager ici le très beau récit d’une séance d’une patiente

« Comme vous me l’aviez suggéré, voici le récit du voyage que j’ai entrepris à vos côtés lors de ma dernière séance d’hypnose quantique. Je voudrais d’abord vous dire que ce jour-là j’étais très fatiguée. Émotionnellement épuisée, pleine d’attentes et à la fois d’appréhension. Peur de ne pas y arriver et de me décevoir. Ou d’avoir juste perdu mon temps.

A l’arrivée, le caractère chaleureux de votre cabinet et votre énergie rafraîchissante m’ont aidé un peu à me poser, à relativiser. Je n’ai pas tout compris aux explications sur l’hypnose et les principes quantiques alors j’ai décidé de retenir le principal : se laisser guider par votre voix et par le fil d’argent à travers 4 dimensions différentes. Je me dis qu’au pire, si ça ne donne rien, ça me fera 40 minutes de relaxation.

Passé l’étape assez simple de l’activation des chakras, j’ai un peu de mal à me visualiser sortir de mon corps. J’ai parfois l’impression d’y arriver mais ma conscience analytique me fait me demander sans cesse si c’est vrai ou si j’invente. Ensuite je perds un peu le fil des visualisations suivantes et me retrouve plus vite que vos mots suspendue dans l’espace en train d’observer la terre d’en-haut en tenant légèrement le fil d’argent. Je ne m’y accroche pas mais ça me rassure de le voir. A ce moment-là, je note une légèreté incroyable dans mon corps. Et à la fois, j’ai bien conscience d’être assise dans votre fauteuil.

Ensuite, je trouve sans difficulté un endroit ressource où me reposer. Ma bulle de sérénité est une plage de Thailande où j’ai passé mes plus belles vacances il y a quelques années. Je n’arrive pas à y faire tout ce que vous me suggérez de faire car rapidement, ma chienne Zola décédée deux mois auparavant me rejoint et je décide de profiter de ce moment de bonheur avec elle sur la plage. Et puis arrive ma chatte Gipsy décédée elle aussi il y a 10 ans… et au final, je me retrouve entourée de plein d’animaux. Une vraie pleine de jeux. Je me sens enfin en sécurité.

L’exercice qui suit avec tous les écrans et les filtres de couleurs me semble compliqué et je sens l’angoisse monter dans ma poitrine sans savoir pourquoi mais je me surprends à contrôler mon stress aisément. J’uniformise un turquoise profond avec l’aide de vos suggestions et mon angoisse disparaît comme par magie.

Il y a une petite fille qui joue plus loin sur la plage. Je me reconnais très rapidement à l’âge de 4 ans avec ma petite robe de nuit bleue en éponge. Son visage est terne de solitude mais elle ne veut pas venir, c’est comme si elle ne m’entendait pas. Je décide de me rapprocher d’elle silencieusement sans la déranger. Comme il est temps de partir, je reprends le fil d’argent et on monte plus haut. En une fois, je me sens aspirée vers le haut…

Ensuite je ne sens plus rien, je ne vois plus rien. Un espace noir, et puis un espace blanc et puis ma visions se scinde en deux : un ciel noir coupé par une ligne horizontale blanche laiteuse, on dirait vraiment un sol de lait. Je me dis que ça doit être une manière un peu ridicule de percevoir une voie lactée (ma conscience analytique fait de l’humour). Jusqu’à ce que je vois face à moi, de très très proche une petite fille aux longs cheveux bouclés châtain clair avec de grands yeux bleus me prendre par le cou pour m’embrasser en me disant : « Ne pleure plus maman, je vais bien, je ne t’en veux pas »… j’ai mal à la poitrine, je tremble comme une feuille et je pleure à m’en arracher le cœur. Mais je veux continuer à la voir, ne pas la perdre alors je me recentre sur les images. Ensuite, elle saute dans le lait et le sol s’ouvre sous ses pieds laissant apparaître ma plage d’en-bas. Et elle dit en souriant : « Ne me cherche plus en haut, je suis déjà redescendue tu sais ». Cette petite fille c’est Lucie, ma 2è fille que je n’ai jamais eu l’occasion de connaître (une culpabilité que j’ai porté toute ma vie). Elle dessine un 8 entre mes yeux et mon père, décédé 23 ans auparavant apparaît sur ma droite en me montrant du doigt un point à l’horizon. Il dit : « regarde devant toi, concentre-toi ». Je ne comprends pas son message parce que je vois qu’une boule beige clair au loin. Il est jeune et beau. On dirait un jeune homme de 20 ans avec son blouson en cuir noir. Il a échangé sa barbe contre des baskettes et ça lui va plutôt bien. Une immense colombe gris clair (comme un pigeon géant très doux) apparaît dans mes bras à la place de la petite. Lucie est partie et on monte encore….

Dans cette dernière dimension, tout est blanc à l’exception de vallées de voiles ocres et de champs de velours bleus aux couleurs irréelles. Ce sont des couleurs très intenses que je n’ai jamais vues et puis, tous les éléments ont changé de matière. Je ne vois plus mon corps, je ne vois plus personne. Comme il est temps de redescendre, je prends juste le temps d’y déposer mes intentions qui se gravent dans une sorte de mur de glace bleutée tiède et vaporeuse. La lumière y est tellement belle et pure. C’est aveuglant de beauté!

Ensuite j’attrape le fil d’argent et je redescends si vite que je grille toutes les étapes et me retrouve à nouveau dans mon corps. Mais ça va, aucun malaise, que du contraire. J’ai peur d’ouvrir les yeux. Je n’en ai pas envie. C’est à la fois triste de partir et rassurant de rentrer.

Après ma séance j’étais encore plus épuisée qu’à l’arrivée mais avec une sensation différente. Comme une sensation interne de reconstruction. Il m’a fallu un très long moment pour décrocher le regard et les mots de ma petite Lucie de mon esprit et pour atterrir. Même si ma conscience analytique s’est souvent battue avec ma conscience intuitive (comme vous me l’aviez expliqué avant), je sais que je n’ai pas pu inventer toutes ces images moi-même. C’est un sentiment incroyable de se sentir aimé et entouré à ce point à travers les âges, à travers le temps. C’était une expérience fantastique que je garderai toujours dans mon cœur (même si je n’ai toujours pas compris le message de mon père :-)). » Bien cordialement, Géraldine M. Genappe.